🖋 Moodday

Un plan pour être heureux

Tout arrive pour une raison. Il y a un plan plus grand que ce que nous pouvons imaginer ». J’adore ces quelques mots du livre « Le manuel inédit de la vie » de Joe VITALE. Je ne connaissais pas du tout cet auteur. Ça vient d’ailleurs d’une suggestion de Youtube, après avoir écouté quelques musiques de relaxation (pour m’éviter quelques insomnies 😩)… Bref, merci donc au génie de l’algorithme pour avoir mis ce livre audio entre mes oreilles. Ça m’a beaucoup inspiré pour faire cet article !

J’ai voulu vous partager aujourd’hui un sujet qui m’impacte pas mal en ce moment : le malaise social. Et, plus précisément, la difficulté de s’intégrer au travail. En fait, j’ai toujours eu des difficultés à me fondre tranquillement dans mon rôle de salarié. Je me suis souvent demandée si le problème ne venait pas que de moi. Puis plus j’observe le système mis en place en entreprise : les comportements, les mimiques… Plus je me rends compte que c’est ce système qui est malade. C’est comme observer un jeu de rôles permanent, pour maintenir un semblant de cohésion d’équipe. Je pars donc du principe qu’en restant autant de temps avec des personnes plus ou moins fausses, on ne peut qu’être influençable et vulnérable face aux critiques. Voici donc mes propres réflexions sur l’importance de rester soi-même en toutes circonstances, si l’on fait le choix de décider d’être définitivement heureux en entreprise.

L’impression que tout va mal au travail

Un plan pour être heureux - Duparaitreauxmots.com
« (…) à la moindre erreur, aussi petite soit elle, tout est vraiment pris trop au sérieux ».

Depuis que je suis sortie des études, le salariat m’a toujours fait peur. En cours, je pouvais profiter des pauses ou du cours pour penser à autre chose quand je n’avais pas envie d’écouter. J’avais la capacité à me fondre facilement dans la masse pour ne pas attirer l’attention sur moi. Quand j’avais des mauvaises notes par exemple, comme je restais discrète, j’étais donc à l’abri du regard et du jugement des autres.

Je comprends maintenant aujourd’hui pourquoi je suis si mal à l’aise dans les interactions, surtout au travail. Quand on pose la question à quelqu’un sur son boulot, on entendra majoritairement que ça va, qu’il y a des tensions… Mais, qu’il continuera tout de même dans le but de survivre et de gagner de l’argent. Aussi, certains diront que c’est parce qu’ils aiment bien leurs collègues (cas les plus rares). Quelques personnes seulement vous diront qu’elles s’épanouissent réellement au travail, parce qu’elles ont la liberté de mener leur boulot comme elles l’entendent.

Pour moi, ce n’est pas une surprise mais, l’environnement dans une entreprise est toujours très stressant et sujette aux tensions. On fait travailler des personnes ensemble, sans vraiment prendre en compte leur personnalité. Puis, à la moindre erreur, aussi petite soit elle, tout est vraiment pris trop au sérieux. On est vite montré du doigt. C’est alors tout un combat et un jeu de rôle pour essayer de s’en sortir, sans trop de séquelles. On commence à voir émerger des autres ou de soi-même, tout un panel de stratagèmes, d’attitudes, aussi froids qu’étranges. On perd donc petit à petit toute humanité.

Un plan semé d’embuches pour revenir à soi

Un plan finalement logique - Du Paraître Aux Mots

J’ai toujours tendance à ressentir de l’injustice, que ce soit au travail ou dans les expériences les plus désagréables. Quand je réfléchis bien, c’est finalement plus comme une suite logique d’événements, pour que je puisse comprendre quelque chose. Comme un problème que je n’aurais pas réglé au fond de moi. Et donc, qui se répèterait jusqu’à ce que je comprenne son enseignement.

Dans mon premier article « Faire tomber le masque social », je disais que je me perdais souvent et me retrouvais, alors que je pensais m’être déjà retrouvée. Je pense donc que la vie, c’est comme lorsqu’on avance au fur et à mesure dans un jeu vidéo (je suis fan de Zelda ! 😛). Je me vois donc refaire encore et encore un niveau, jusqu’à ce que j’arrive à passer au niveau supérieur. De cette manière, j’acquiers de nouveaux pouvoirs et me renforce pour les prochains niveaux, encore plus difficiles.

Puis, quand tout rentre dans l’ordre, je me rends souvent compte que le boss final, c’était finalement soit ma peur, soit mon manque de confiance en moi. Une fois le combat fini, on sait toujours si on a pris le dessus, ou si ce n’est pas encore gagné. Dans le premier cas, je me sens satisfaite. J’ai le sentiment d’avoir livré une vraie bataille. Je sais que je suis allée au bout de mes possibilités. Dans le second cas, je sais que la situation se reproduira plus tard. Je sais donc que si je souhaite régler le problème, ce sera maintenant… Ou jamais.

Mais surtout, un plan encore plus grand que soi

Un plan encore plus grand que ce que l'on imagine
« A quoi sert la souffrance ? ». En pleine méditation face à la mer, j’ai alors eu comme réponse : « Pour donner assez de force à la nature pour se nettoyer et s’auto-réguler »

Tous ces événements, qu’ils soient bons ou mauvais, sont donc pour moi un apprentissage. Cela me fait grandir et je sens au fond de moi que c’est une vraie croissance personnelle. Je me renforce et crée mes propres armes. J’évolue dans le respect de l’autre et l’acceptation de soi. Je porte mon attention à autant donner que recevoir, en restant dans la cohérence.

J’arrive ainsi à mieux distinguer le chemin je dois prendre, pour devenir celle que je souhaite vraiment incarner dans la vie. Je donne et montre l’exemple en travaillant d’abord sur moi-même. C’est en nettoyant sont propre intérieur que les autres arriveront à mieux nous voir tel que nous sommes. Un jour où je me sentais vraiment très mal, je me suis posée la question « A quoi sert la souffrance ? ». En pleine méditation face à la mer, j’ai alors eu comme réponse : « Pour donner assez de force à la nature pour se nettoyer et s’auto-réguler »…

Je me rends donc compte que quand l’autre me met mal à l’aise, cela représente souvent une partie de moi que je dois travailler, et vice-versa. Rencontrer une nouvelle personne est-elle donc vraiment dû au hasard ? Peut être que tout cela fait finalement partie d’un plan pour que l’une fasse travailler l’autre, le temps d’un croisement. Ce que je pense avoir compris dans tous les cas, c’est qu’on ne peut donc pas vraiment en vouloir à qui que ce soit de notre malheur. Comme dirait une des mini-séries dans « Brut » sur la dépression : quand l’ascenseur est en panne et qu’on y est seul, on comprend qu’on est son propre technicien pour pouvoir remonter.

La vie n’est qu’apprentissage…

Ce que l’on expérimente n’est donc pas forcément dû au hasard. C’est un chemin que l’on prend on que l’on a pris à un moment donné, et où l’on continue simplement d’apprendre et d’avancer. Rien n’est également définitif car nous avons finalement toujours le choix. Le choix de changer de direction, d’incarner qui nous sommes réellement, le choix de décider d’être heureux.

Ce qui est certains, c’est qu’il y a un plan plus grand que soi et où l’on en fait simplement partie. Il y a des choses que nous ignorons et pour lesquelles nous n’avons ainsi aucune maîtrise. Donc, autant lâcher prise pour ne se concentrer que sur le moment présent. 😉

Une expérience sur la quête de soi dans ce grand plan qui nous échappe ? Partagez-les moi en commentaire ! 👇

Bloggeuse un jour, bloggeuse pour toujours… Bonjour ! Passionnée d'écriture, j'ai crée ce blog dans le but de partager mes expériences personnelles, et surtout, de libérer la parole sur les maux de la société pour sortir de l'isolement et faire tomber le Masque Social. Je souhaite créer une communauté de partage, d'échange et surtout d'entraide, sur des sujets du quotidien.

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